mercredi 4 août 2010

Jour 2 : Marburg - Dresde - Prague.


8 heures du matin, tout le monde sur le pont. Enfin, 8h30 parce qu’il ne faut pas abuser tout de même. Après les achats classiques pour le petit déjeuner et la préparation du départ, un peu de folie: des courses! Interdiction d'acheter des produits connus, le puttenfleish, lapfelwein et le camembert au champignons seront du reste du voyage. La journée prend son envol.

Le plein fait, le petit dèj pris, nous laissons notre hôte dont la sympathie et l’insolent décolleté ont illuminés notre journée. On a décidé d’aller à Dresde, parce qu’on a un plan et qu’il semble que ça soit joli comme ville. Les 4 heures de voiture se passent sans encombre, la fin de la traversée de la saxe est magnifique, pleine de petits vals qui moussent de rayons. Fait notable, un corbillard nous double à 200 à l'heure sur les autoroutes sans limitations de vitesse. Ca sent le sapin.

Dresde nous acceuille, ses publicités pour des groupuscules nazis et son centre historique qui en fait la Florence de l’Elbe (merci le guide). Arrivés sur le pont Auguste, s'offre à nous la vision enchanteresse de la vieille ville. Le château en face, la cathédrale à droite que nous nous empressons de visiter -non sans avoir fait quelques photos des chevaux qui se trouvent devant-, tout cela est très bien.

le point d'orgue de cette courte visite, c'est sans aucun doutes le Zwinger. Ensemble architectural de maboule, on en prend plein la vue. Et le piège à touristes où il faut mettre des pièces pour faire sonner des cloches, nous le remplissons simplement d'eau puisée au bassin. Un cuisant échec, encore une fois, mais les pucelles en habits d"époque nous remontent le moral.

Epuisés par de tels efforts, un bar local nous tend les bras. Le Shamrock, où nous prenons la plus typique des bières allemandes: la Guinness. Décidément les produits des autochtones ont un gout de déjà vu assez étrange. A 18h30, départ pour Prague après deux heures trente de visite de Dresde (largement assez si on ne va jamais dans les musées).

Paysage au relief irrégulier et vierge de toute civilisation, nous entrons en République Tchèque, terre de légendes et de mystères. Une descente nous permet de rester 5 minutes à 110 kilomètres heure au point mort, un bon délire. A la fin de la descente, début des panneaux en Tchèque. Pour ceux qui l'ignoreraient, l'alphabet se compose de 34 lettres, assez pour rien piger du tout, surtout en l'absence de carte du pays. Les choses commencent à être vraiment folkloriques quand, arrivés à Prague, nous cherchons l'auberge de jeunesse à l'aide d'une carte en dessin indiquant les Mac Donalds de la ville.

Il nous faut maintenant nous sustenter. Pour tester les aliments Tchèques, nous entrons dans un KFC. Le bucket de 30 ailes de poulet grillées aura notre peau: avant d'atteindre la vieille ville, nous capitulons et nous retrouvons dans le bar buldoka, où la bière coute un euro et l'absinthe coule à flots. Le vainqueur de la journée est ce dernier KFC, qui, malgré les contre-indications de la toujours prudente Moule, nous a mis le ventre à l'envers.

Sortis du bar de force à minuit, heure de la fermeture, nous rentrons et réveillons les voisins de la chambre avant de dormir enfin. KFC: 1; Houle: 0.

LA SUITE AU PROCHAIN EPISODE, ET IL FAIT MAL LE SUIVANT!!

1 commentaire:

  1. http://fr.wikipedia.org/wiki/Rindfleischetikettierungs%C3%BCberwachungsaufgaben%C3%BCbertragungsgesetz

    ça c'est juste pour vous !

    Oh, j'ai bu deux guiness à Stockholm aussi ! Avec un chili burger magnifique... Guiness c'est universel, vive le peuple irlandais.

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